COMPAGNIE
La création reste une envie viscérale. Être toujours à la recherche de nouvelles idées mais surtout de les concrétiser, c’est ce qui l’anime.
Son désir premier est de réfléchir sur des questions actuelles de société, mais toujours à travers un prisme poétique. Inventer un nouveau langage qui permet de saisir le monde et de le réinventer par le rêve, mettre en chantier le réel.
Pour elles, l’essence même de l’art se nourrit des relations humaines : instaurer du lien avec le public.
Questionner ce qui est, inventer un nouvel espace de sens, ce travail ne peut s’enrichir que par la rencontre. C’est pourquoi LABO compagnie souhaite l’ouverture culturelle pour tous, en amenant le théâtre et la danse dans différents lieux, afin de toucher ou sensibiliser le plus grand nombre sur un thème précis.
La structure réfléchit actuellement à l’organisation de débats, d’échanges d’idées d’opinions avec le public sur les différentes créations qu’elle pro- posera. Echanger étant une valeur importante à nos yeux, LABO compagnie souhaite adapter ses échanges aux différents publics, jeunes et adultes.
Le sens même du mot «compagnie» est important. En plus d’être un groupe de travail, l’idée que nous nous faisons de notre structure est celle de personnes d’horizons différents aussi bien au niveau de leurs pratiques, que de leurs envies, de leurs projets.
Nous voulons donner la possibilité de se rencontrer pour partager ensemble des expériences. Chacun arrive avec un «bagage» et peut trouver ce qu’il ou elle cherche, grâce à la pluridisciplinarité des artistes présents, qui lui permettra d’aboutir à son projet.
De plus, cette polyvalence nous permet de «couvrir plus de terrain», de participer à une grande variété de créations artistiques.
De rencontrer de nouvelles personnes qui souhaitent parfois, elles aussi, interagir avec la compagnie le temps d’un débat, d’un spectacle, de la danse et plus encore.
CRÉATRICES
Anne-Charlotte ZUNER
Anne-Charlotte ZUNER a longtemps pratiqué la danse classique avant de se consacrer à la danse contemporaine auprès de Kilina Crémona, Michel Hallet Eghayan, puis à l’École du Ballet du Nord (CCN), au Conservatoire à Rayonnement Régional de Lille (CRR) et enfin à l’École Supérieure de Musique et de Danse (ESMD).
Elle découvre la danse contemporaine à travers les techniques Cunningham, Graham et Limon, ainsi qu’auprès de pédagogues tels que Peter Goss ou Dominique Dupuy, et développe en parallèle un travail autour de la composition et de l’improvisation.
Elle obtient son Diplôme d’État de professeure de danse contemporaine en mars 2018 et enseigne depuis auprès de publics variés, en parallèle de son parcours d’interprète.
Depuis 2013, elle nourrit un travail à la croisée de la danse et du théâtre, notamment avec la compagnie Hej Hej Tak, qu’elle intègre comme comédienne et danseuse dans les spectacles Tout va bien, Cohérence des Inconnus et Boucan. Elle poursuit aujourd’hui cette collaboration avec la nouvelle création jeune très jeune public À nos bouches.
Elle travaille également avec d’autres compagnies de danse contemporaine, notamment la cie MouvemenT-és sur le spectacle I.N R.EAL L.IFE, et continue aujourd’hui cette collaboration en intégrant la nouvelle création Voyages Voyages, tout en participant aux actions culturelles menées par la compagnie.
À l’initiative de LABO cie, elle co-crée et interprète les spectacles ZONARDES, Le déguisement des confettis et actuellement HALIEUTIQUE, où elle mêle danse et théâtre d’objet.
Son identité artistique se définit à travers un travail axé sur le centre du corps et son rapport aux extrémités. En partant du centre, la diffusion du mouvement ne s’arrête pas au bout des doigts mais se prolonge au-delà, donnant à voir un corps en expansion.
Elle accorde une attention particulière au travail de l’espace, à la projection du mouvement et du regard. Donner du sens à la place du corps permet de rayonner et de conscientiser chaque déplacement. Le rapport à l’espace ouvre à l’autre — spectateur ou interprète — et à une liberté de sensation.
Elle développe également une recherche autour de la fluidité et de l’organicité du mouvement, qu’elle aborde à travers les sensations. Elle s’appuie notamment sur des images, comme celle de l’air venant caresser le corps pour le mettre en mouvement. Pour elle, connaître et comprendre son corps est essentiel et devrait être transmis dès le plus jeune âge.
Son travail intègre aussi une dimension fortement théâtrale : elle aime construire des personnages et des identités marquées, sans nécessairement recourir à la parole, mais en incarnant pleinement des présences qui racontent et traversent des états, des situations et des imaginaires.
En tant que pédagogue, il lui tient à cœur d’accompagner les élèves vers l’autonomie. Son rôle est de leur transmettre des outils, des repères et des bases techniques, afin qu’ils puissent explorer par eux-mêmes et développer leur singularité.
Héloïse MATHUBERT
Je découvre la scène à 3 ans, avec la danse, ma première passion, que je pratiquerai pendant douze ans. Dix ans de classique et jazz et deux ans de contemporain.
C’est à l’adolescence que je découvre le théâtre et ie je décide de suivre cette voie. Je rentre au conservatoire à 16 ans en commençant par le cycle amateur puis terminant à 21 ans par le cycle professionnel. Je joue ensuite dans différents projets et notamment des courts-métrages.
Actuellement je suis en deuxième et dernière année de formation à Fonact (Fontainebleau International School of Acting). Je voulais approfondir mon jeu, acquérir plus de technique vocale et m’ouvrir au marché international.
Crédit : Aurélien de Bonnefon
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